Mes chers amis voyageurs et amoureux de la découverte,Aujourd’hui, je vous emmène avec moi pour une immersion dans un lieu hors du commun, un endroit qui a véritablement bouleversé ma perception des paysages naturels : le Lac Assal à Djibouti.
Imaginez un peu : une étendue d’eau d’un bleu émeraude intense, cernée par une banquise de sel d’un blanc immaculé, le tout sous un ciel d’azur éclatant et des volcans aux roches sombres.
C’est un tableau à couper le souffle, un véritable chef-d’œuvre de la nature qui semble tout droit sorti d’un autre monde. Croyez-moi, l’expérience de flotter sans effort sur ses eaux incroyablement salées, plus encore que la mer Morte, est tout simplement inoubliable !
C’est un test d’humilité face à la puissance géologique de notre planète, car il s’agit ni plus ni moins du point le plus bas d’Afrique, situé à 153 mètres sous le niveau de la mer.
J’ai personnellement ressenti une énergie folle en explorant ce lieu où la nature est reine. On y découvre une histoire millénaire d’exploitation du sel et une culture nomade fascinante.
Prêts pour l’aventure ? Je vous propose de découvrir ensemble tous les secrets et les merveilles de ce site exceptionnel. Plongeons sans plus attendre dans les détails pour une exploration enrichissante !
Un chef-d’œuvre géologique : l’émeraude du désert

Mes amis, imaginez un instant ce sentiment, cette bouffée d’air chaud et sec qui vous accueille alors que vous vous aventurez dans le Grand Rift africain. Moi, je me souviens de la première fois où mes yeux se sont posés sur le Lac Assal. Ce n’était pas juste un lac, c’était une vision, une apparition. Un bleu si profond qu’il défie l’imagination, contrastant violemment avec le blanc éclatant d’une croûte de sel qui s’étend à perte de vue. C’est comme si la nature avait décidé de peindre une toile abstraite, avec des couleurs si intenses qu’elles en deviennent presque irréelles. Ce lieu, c’est le point le plus bas du continent africain, 153 mètres sous le niveau de la mer, et c’est aussi le troisième point le plus bas du monde. On y ressent une force tellurique, une histoire inscrite dans chaque grain de sel, dans chaque roche volcanique. Les paysages environnants, faits de roches noires et rouges, de volcans endormis, racontent une histoire vieille de millions d’années de bouleversements géologiques. Je me suis sentie si petite face à cette immensité, à cette puissance brute de la Terre. C’est une expérience qui vous ancre, qui vous rappelle la grandeur de notre planète et la relativité de notre existence. On ne visite pas le Lac Assal, on le ressent, on l’absorbe.
Aux confins de l’Afrique : une localisation hors du commun
Le Lac Assal n’est pas un lac ordinaire. Situé au cœur de la dépression de l’Afar, à Djibouti, il est cerné par une activité volcanique intense qui a sculpté des paysages d’une beauté dramatique. C’est une zone de divergence des plaques tectoniques, où l’Afrique se déchire lentement, créant ces vallées profondes et ces volcans actifs ou endormis. L’accès au lac lui-même est une aventure en soi, une traversée de paysages désertiques qui préparent l’esprit à la splendeur qui l’attend. C’est cette géographie unique qui donne au lac sa composition chimique si particulière et ses caractéristiques extrêmes. Quand j’y étais, j’ai vraiment eu l’impression d’être au bout du monde, là où la nature se montre sous son aspect le plus sauvage et le plus authentique.
Les teintes inoubliables : du blanc immaculé au bleu saphir
La palette de couleurs du Lac Assal est tout simplement hypnotisante. Le bleu turquoise, parfois émeraude, de l’eau est si intense qu’il semble rayonner. Il contraste avec le blanc pur, presque aveuglant, des dépôts de sel qui bordent le lac, formant une véritable banquise terrestre. Puis, au-delà, les roches volcaniques sombres, presque noires, des montagnes environnantes créent un cadre saisissant. Ces couleurs changent subtilement au fil de la journée, sous l’effet du soleil qui se déplace, offrant un spectacle visuel constant. Je me souviens avoir passé des heures à observer ces nuances, captivée par la manière dont la lumière jouait sur l’eau et le sel. C’est une symphonie visuelle qui reste gravée dans la mémoire bien après le retour.
L’énigme salée : la mer Morte n’a qu’à bien se tenir !
Ah, la salinité du Lac Assal ! C’est ce qui le rend si célèbre, et croyez-moi, on le ressent ! C’est le lac le plus salé du monde en dehors de l’Antarctique, avec une concentration en sel dix fois supérieure à celle de l’océan. La première fois que j’ai mis le pied dans l’eau, j’ai été stupéfaite de la sensation. On flotte sans aucun effort, comme une plume sur l’eau. C’est une sensation si étrange et si libératrice à la fois ! Pas besoin de savoir nager, le corps est naturellement poussé vers la surface. Mais attention, cela pique si vous avez la moindre petite coupure ou égratignure. J’avais oublié un minuscule bobo sur mon doigt, et je peux vous dire que je m’en suis souvenue ! C’est une eau si dense qu’elle ne ressemble à rien de ce que vous avez pu connaître. J’ai eu l’impression de défier la gravité, de faire partie d’une expérience scientifique grandeur nature. C’est vraiment quelque chose à vivre, une sensation que l’on ne retrouve nulle part ailleurs avec cette intensité. On y découvre aussi des formations de sel incroyables, des cristaux qui prennent des formes presque artistiques, sculptés par l’eau et le temps.
Une composition unique : le secret d’une flottabilité exceptionnelle
La concentration de minéraux dans le Lac Assal est vertigineuse. Outre le chlorure de sodium, on y trouve une multitude d’autres sels et oligo-éléments qui contribuent à sa densité phénoménale. Cette richesse minérale est due à l’évaporation intense des eaux sous le soleil ardent de Djibouti, mais aussi aux apports souterrains. Imaginez une cuve naturelle où l’eau se sature progressivement, transformant le lac en une véritable saumure. Cette particularité en fait un laboratoire naturel fascinant pour les scientifiques, mais aussi une source de curiosité infinie pour les voyageurs comme moi. J’ai même essayé de ramasser des cristaux, ils sont si beaux !
Précautions à prendre : une baignade pas comme les autres
Si l’envie de flotter est irrésistible, quelques précautions s’imposent. Évitez de mettre la tête sous l’eau, le sel est très irritant pour les yeux et les muqueuses. Prévoyez de l’eau douce pour vous rincer immédiatement après la baignade. N’oubliez pas non plus des chaussures d’eau pour protéger vos pieds des cristaux de sel coupants. Le soleil est également très fort, donc crème solaire, chapeau et lunettes de soleil sont indispensables. Moi, j’avais mon maillot de bain le plus vieux, car le sel a tendance à l’abîmer, et un grand paréo pour me couvrir dès la sortie de l’eau. Croyez-moi, après cette baignade, votre peau sera douce comme jamais, mais il faut bien se rincer !
Au cœur de l’histoire et des traditions : l’or blanc de Djibouti
Le Lac Assal, ce n’est pas seulement un paysage, c’est aussi un lieu chargé d’histoire humaine, un carrefour ancestral pour le commerce du sel. Pendant des siècles, le sel extrait ici a été une monnaie d’échange précieuse, l’or blanc de la région. J’ai été fascinée de découvrir que des caravanes de chameaux venaient d’Éthiopie et d’autres régions pour troquer des marchandises contre ce sel vital. C’est une tradition qui perdure encore aujourd’hui, bien que sous des formes plus modernes. Voir les travailleurs locaux extraire le sel, parfois sous un soleil de plomb, c’est comprendre la ténacité et l’ingéniosité de l’homme face à la nature. C’est une connexion directe avec des millénaires d’échanges, de survie et de savoir-faire. Le sel est sculpté en blocs, transporté et utilisé non seulement pour l’alimentation, mais aussi pour le bétail, la conservation, et même dans certaines médecines traditionnelles. C’est une économie qui tourne autour de ce trésor naturel, et en observant ces scènes, j’ai vraiment pris conscience de l’importance culturelle et économique du lac pour les populations locales.
Les routes ancestrales du sel : un commerce millénaire
Les pistes menant au Lac Assal sont des témoins silencieux d’un commerce qui a traversé les âges. Ces routes, foulées par d’innombrables caravanes, reliaient jadis l’intérieur des terres éthiopiennes aux côtes de la mer Rouge. Le sel d’Assal était si réputé pour sa pureté et sa qualité qu’il était une denrée de luxe. Ces échanges ont façonné la culture et les relations entre les peuples de la Corne de l’Afrique. Se promener sur ces lieux, c’est imaginer le quotidien de ces commerçants, les défis qu’ils affrontaient sous ce climat impitoyable. C’est une page d’histoire vivante que l’on découvre.
La vie autour du lac : entre tradition et modernité
Aujourd’hui encore, des communautés nomades et semi-nomades vivent autour du lac, perpétuant des savoir-faire ancestraux liés à l’extraction et au commerce du sel. Bien sûr, les méthodes ont un peu évolué, avec l’utilisation de véhicules motorisés pour le transport, mais l’essence du travail reste la même. J’ai pu observer le travail de ces hommes et femmes, leur résilience face à un environnement exigeant. Ils sont les gardiens de cette tradition, et leur présence donne une dimension humaine à ce paysage autrement minéral. C’est fascinant de voir comment ces communautés s’adaptent tout en conservant une forte identité culturelle.
Préparer son voyage au Lac Assal : mes conseils pour une expérience réussie
Alors, vous êtes tentés par l’aventure ? Excellente idée ! Mais pour profiter pleinement de ce joyau djiboutien, une bonne préparation s’impose. La première chose à savoir, c’est que le climat est extrêmement chaud et sec. J’y suis allée hors saison chaude, mais même ainsi, le soleil tapait fort ! Il faut prévoir de partir tôt le matin pour éviter les heures les plus chaudes de la journée, ou en fin d’après-midi pour le coucher du soleil, qui est absolument magnifique sur le lac. Le Lac Assal n’est pas desservi par les transports en commun, il est donc indispensable de louer un 4×4 avec un chauffeur-guide expérimenté. C’est ce que j’ai fait, et croyez-moi, c’est la meilleure option pour votre sécurité et pour découvrir tous les recoins du site. Votre guide pourra également vous donner des informations précieuses sur la région et ses habitants. N’oubliez jamais votre gourde d’eau ! Hydratation est le maître mot ici. C’est une aventure, mais une aventure qui se prépare minutieusement pour qu’elle reste un souvenir inoubliable et non un coup de soleil ou un coup de soif.
Équipement indispensable : ce qu’il ne faut pas oublier
Pour une visite confortable et sécurisée, voici ma liste des essentiels : une très bonne crème solaire (indice 50 minimum), un chapeau à larges bords, des lunettes de soleil de qualité, des chaussures fermées ou des sandales robustes pour la marche autour du lac (les cristaux de sel peuvent être coupants), et surtout, beaucoup d’eau. Prévoyez également un maillot de bain et une serviette si vous comptez vous baigner, ainsi qu’une petite bouteille d’eau douce pour vous rincer après la baignade. Un appareil photo est bien sûr un incontournable pour immortaliser ces paysages.
Meilleure période pour visiter et accès
La meilleure période pour visiter le Lac Assal s’étend d’octobre à avril, lorsque les températures sont un peu plus clémentes, même si elles restent élevées. Durant l’été (de mai à septembre), les chaleurs peuvent être extrêmes, dépassant souvent les 45°C. L’accès se fait généralement depuis Djibouti-Ville, via une route goudronnée en bon état sur la majeure partie du trajet, mais les derniers kilomètres peuvent être plus exigeants. C’est une excursion d’une journée entière qu’il faut prévoir, en tenant compte des temps de trajet et des pauses pour admirer le paysage.
Un écosystème extrême : la vie au-delà du sel
On pourrait penser qu’un lieu aussi salé et aride que le Lac Assal serait dépourvu de vie. Et pourtant, la nature trouve toujours son chemin, même dans les environnements les plus hostiles. Autour du lac, et même dans ses eaux, des formes de vie étonnantes se sont adaptées. Certes, ne vous attendez pas à des forêts luxuriantes ou à une faune exubérante, mais cette capacité d’adaptation est fascinante en soi. J’ai eu la chance d’apercevoir quelques antilopes de la variété de Gerenuk et d’Oryx un peu plus loin dans le désert, et des oiseaux qui survolent le lac, profitant des rares sources d’eau douce aux alentours. Et dans l’eau elle-même, des micro-organismes halophiles, des bactéries et des algues spécifiques prospèrent, donnant parfois à l’eau des teintes rosées ou rougeâtres, un spectacle naturel que j’ai trouvé absolument magnifique. C’est un rappel puissant que la vie est résiliente et qu’elle peut s’épanouir dans des conditions que l’on jugerait impossibles. Le Lac Assal n’est pas un désert de vie, mais un laboratoire naturel où l’évolution a créé des miracles d’adaptation.
Flore et faune adaptées : des survivants du désert

Les plantes qui réussissent à pousser dans les environs du Lac Assal sont des spécialistes de la survie. On trouve des arbustes adaptés à la sécheresse et à la salinité, comme certaines espèces de tamaris ou de prosopis. Leur système racinaire est incroyablement développé pour puiser la moindre goutte d’eau. La faune, elle aussi, est remarquable. Outre les quelques grands mammifères mentionnés, on peut observer des reptiles et des insectes qui ont développé des stratégies étonnantes pour résister à la chaleur et au manque d’eau. Chaque observation est un témoignage de la résilience de la vie.
Les microorganismes halophiles : les habitants invisibles du lac
Ce sont eux les véritables maîtres du lac ! Ces organismes microscopiques, qui adorent le sel (d’où leur nom “halophiles”), sont responsables des couleurs parfois vives de l’eau. Ils sont les fondations de cet écosystème unique, jouant un rôle crucial dans le cycle des nutriments. Sans eux, l’eau serait peut-être moins spectaculaire. C’est incroyable de penser qu’une telle richesse de vie invisible existe dans un environnement si extrême. J’ai vraiment pris conscience que même le plus aride des paysages peut cacher une biodiversité fascinante.
L’impact humain et la préservation de ce trésor naturel
Comme tout site d’une telle importance écologique et culturelle, le Lac Assal est confronté à des défis. L’activité humaine, notamment l’extraction du sel, bien que traditionnelle, doit être gérée de manière durable pour préserver l’équilibre fragile de cet écosystème. J’ai été rassurée de voir que des efforts sont faits pour sensibiliser les visiteurs et les communautés locales à l’importance de la conservation. Le tourisme, s’il est mal géré, peut aussi laisser des traces indésirables. C’est pourquoi il est crucial de pratiquer un tourisme responsable, de ne laisser aucune trace de son passage, et de respecter l’environnement et les populations locales. Ce lac est un héritage, un bien commun de l’humanité, et il est de notre devoir de le protéger pour les générations futures. Les paysages du Lac Assal sont d’une telle beauté qu’ils méritent notre plus grande attention pour que leur splendeur perdure. C’est un équilibre délicat entre l’exploitation de ressources vitales et la protection d’un patrimoine naturel inestimable.
Défis environnementaux : maintenir l’équilibre
La principale menace environnementale réside dans l’exploitation non contrôlée du sel et dans la pression croissante du tourisme. La gestion des déchets, même minimes, est un enjeu crucial dans un environnement aussi sensible. Les changements climatiques, avec l’augmentation des températures et la raréfaction des précipitations, posent également des défis à long terme pour la pérennité de l’écosystème du lac et des communautés qui en dépendent.
Tourisme responsable : visiter sans laisser de trace
En tant que voyageurs, nous avons un rôle essentiel à jouer dans la préservation du Lac Assal. Cela signifie ne rien laisser derrière soi, ne pas jeter de déchets, ne pas prélever de cristaux de sel ou de roches, et respecter la faune et la flore. Soutenir les initiatives locales de tourisme durable et choisir des opérateurs qui respectent l’environnement et les communautés est également un geste fort. Chaque petit geste compte pour que ce lieu magique conserve toute sa splendeur.
Pourquoi le Lac Assal doit figurer sur votre liste de voyages
Si, après tout cela, vous hésitez encore, laissez-moi vous dire ceci : le Lac Assal n’est pas juste une destination, c’est une expérience qui marque à jamais. C’est un endroit où la nature se révèle dans toute sa magnificence et sa brutalité, où l’on se sent connecté à la Terre d’une manière profonde. C’est une leçon d’humilité face aux forces géologiques, un spectacle visuel qui nourrit l’âme, et une plongée dans des traditions humaines millénaires. J’en garde un souvenir indélébile, une impression de monde à part, de beauté sauvage et préservée. C’est une destination qui bouscule, qui émerveille, qui fait réfléchir. C’est l’occasion de découvrir un coin du monde encore relativement épargné par le tourisme de masse, une chance de vivre une aventure authentique. Que vous soyez un photographe à la recherche de paysages uniques, un aventurier en quête de sensations fortes, ou simplement un curieux désireux de voir des merveilles naturelles, le Lac Assal a quelque chose à vous offrir. Moi, je sais que j’y retournerai un jour, rien que pour ressentir à nouveau cette énergie si particulière.
Une destination pour les sens : émotions garanties
Les couleurs, la sensation de flottement, le silence du désert, le crépitement du sel sous les pieds, l’odeur minérale… Le Lac Assal est une symphonie pour les sens. C’est un lieu qui vous remplit d’émerveillement et vous offre une perspective nouvelle sur la beauté de notre planète. Chaque instant passé là-bas est une découverte, une surprise. J’ai été touchée par la grandeur de ce paysage, par la simplicité et la force de cette nature brute.
Un voyage inoubliable : plus qu’une simple visite
Voyager au Lac Assal, c’est s’offrir une parenthèse hors du temps, une immersion dans un environnement unique au monde. C’est l’assurance de créer des souvenirs impérissables, des histoires à raconter et des photos qui feront rêver. C’est un voyage qui restera gravé dans votre cœur, non seulement pour la beauté des lieux, mais aussi pour la richesse de l’expérience humaine et naturelle qu’il propose. C’est une aventure qui vous transforme.
| Caractéristique | Description détaillée |
|---|---|
| Altitude | -153 mètres sous le niveau de la mer (point le plus bas d’Afrique) |
| Superficie | Environ 54 km² |
| Profondeur maximale | Jusqu’à 40 mètres par endroits |
| Salinité | 34,8% (348 grammes par litre), le rendant le lac le plus salé d’Afrique et l’un des plus salés au monde (après certains lacs de l’Antarctique) |
| Température de l’eau | Peut dépasser 34°C en surface en saison chaude |
| Climat | Désertique chaud, températures souvent supérieures à 40°C |
| Activités principales | Baignade (flottabilité), observation des paysages, photographie, découverte de l’extraction de sel traditionnelle |
À la fin de cet article
Voilà, mes amis voyageurs, notre incroyable exploration du Lac Assal touche à sa fin ! J’espère que mes récits et mes impressions vous auront donné un aperçu juste de ce trésor géologique et culturel unique au monde. C’est une destination qui ne laisse personne indifférent, croyez-moi. Que ce soit la vision irréelle de ses couleurs, la sensation de légèreté absolue quand on flotte dans ses eaux salées, ou la richesse des traditions humaines qui y perdurent, chaque aspect de ce lieu est une invitation à l’émerveillement. J’en reparle avec une pointe de nostalgie, car c’est vraiment un de ces voyages qui vous marquent, qui changent un peu votre regard sur la puissance de la nature et l’adaptabilité de la vie. Si l’aventure vous tente, foncez !
Informations utiles à connaître
1. La meilleure période pour visiter : Privilégiez les mois d’octobre à avril pour des températures plus supportables. L’été djiboutien est intense, avec des pics qui rendent l’exploration moins agréable. J’ai eu la chance d’y aller en saison “fraîche” et j’ai quand même bien senti le soleil !
2. Transport indispensable : Le Lac Assal n’est accessible qu’en 4×4 avec un chauffeur-guide expérimenté. Il n’y a pas de transports en commun. N’hésitez pas à demander conseil à votre hôtel à Djibouti-Ville, ils ont souvent de bons contacts fiables. C’est un investissement, mais la sécurité n’a pas de prix.
3. Préparatifs essentiels : Pensez à une très bonne crème solaire (indice 50 minimum), un chapeau large, des lunettes de soleil de qualité, et des chaussures fermées pour protéger vos pieds des cristaux de sel. Et, le plus important : une gourde remplie d’eau, et même une petite bouteille d’eau douce pour rincer vos yeux après la baignade !
4. Respecter l’environnement et les locaux : Le Lac Assal est un site fragile. Ne laissez aucune trace de votre passage, ne ramassez pas les cristaux de sel (ils sont la ressource des locaux), et respectez le travail des ouvriers du sel. Un sourire et quelques mots en français sont toujours appréciés !
5. Monnaie et pourboires : La monnaie locale est le Franc Djibouti (DJF). Prévoyez de la petite monnaie pour d’éventuels achats de sel artisanal ou pour laisser un pourboire à votre guide, c’est toujours un geste apprécié qui soutient l’économie locale. Les euros sont parfois acceptés dans les zones touristiques, mais la monnaie locale est préférable.
Points importants à retenir
Le Lac Assal est une merveille naturelle sans pareil, le point le plus bas du continent africain et l’un des lacs les plus salés du monde. Ses paysages époustouflants, avec leurs teintes allant du blanc immaculé au bleu saphir, offrent une expérience visuelle inoubliable. Au-delà de sa beauté brute, le lac est un lieu chargé d’histoire, témoin d’un commerce ancestral du sel qui a façonné la région. Pour profiter pleinement de cette aventure, une bonne préparation est essentielle, notamment en matière de protection solaire et d’hydratation. C’est aussi un écosystème unique, abritant une vie étonnamment résiliente. Enfin, notre rôle en tant que visiteurs est crucial : pratiquer un tourisme responsable pour préserver ce trésor pour les générations futures. C’est une destination qui promet non seulement des images spectaculaires, mais surtout des émotions profondes et des souvenirs impérissables.
Questions Fréquemment Posées (FAQ) 📖
Q: s sur le Lac Assal
Q1: Comment puis-je me rendre au Lac Assal et quelle est la meilleure façon d’organiser ma visite ?
A1: Ah, la question que tout le monde se pose ! Pour rejoindre cette merveille, il faut d’abord atterrir à Djibouti-Ville. De là, le Lac Assal est accessible en voiture, généralement en 4×4, car même si la route est bonne sur une partie du trajet, les environs peuvent être un peu plus chaotiques. Personnellement, je vous recommande vivement de passer par une agence locale et de vous faire accompagner d’un guide expérimenté. Pourquoi ? Parce que non seulement ils connaissent les meilleures routes et les petits coins secrets pour des photos incroyables, mais ils sont aussi essentiels pour votre sécurité dans cet environnement unique. Le trajet depuis Djibouti-Ville prend environ 1h30 à 2h, et croyez-moi, le paysage volcanique que vous traverserez est déjà une aventure en soi, entre failles, crevasses et coulées de lave solidifiée. J’ai toujours préféré cette option guidée, cela me permet de me laisser porter et de profiter pleinement sans me soucier de l’itinéraire !Q2: Quelles activités m’attendent au Lac Assal et que dois-je absolument emporter pour en profiter au maximum ?
A2: Préparez-vous à une expérience sensorielle inoubliable ! L’activité phare, bien sûr, c’est de flotter sans effort sur l’eau incroyablement salée. C’est une sensation unique, différente de tout ce que j’ai pu expérimenter ailleurs, même de la mer Morte ! N’oubliez pas non plus de vous balader sur l’immense banquise de sel blanc immaculé, un spectacle éblouissant sous le soleil djiboutien. Vous pourrez même y observer les formations de sel, qui ressemblent parfois à de petits icebergs. Côté matériel, voici ma petite liste essentielle, fruit de mes propres pérégrinations : de l’eau, beaucoup d’eau, car il fait chaud, très chaud ! Un chapeau à larges bords et de la crème solaire sont indispensables pour protéger votre peau du soleil ardent et de la réverbération intense du sel. Des lunettes de soleil sont également cruciales pour éviter l’éblouissement. Et un conseil de pro : emportez un vieux maillot de bain et une serviette, car le sel adhère et il n’y a pas toujours de quoi se rincer sur place. Des chaussures solides sont aussi une bonne idée pour marcher sur la croûte de sel, qui peut être inégale.Q3: Le Lac Assal est-il sûr à visiter et quelles précautions spécifiques dois-je prendre ?
A3: Oui, le Lac Assal est un site merveilleux et sûr si l’on prend les précautions nécessaires, car c’est un environnement extrême. La première chose à retenir, c’est la chaleur. C’est l’un des lieux les plus chauds de la planète, surtout en été, avec des températures qui peuvent être écrasantes. Il est donc fortement recommandé de visiter entre novembre et février, quand les températures sont plus clémentes. Ensuite, la salinité de l’eau est dix fois supérieure à celle de la mer
R: ouge. Si vous vous baignez, faites très attention à ne pas mettre l’eau dans vos yeux ou votre bouche, car ça pique terriblement et c’est dangereux ! J’ai une fois eu une petite éclaboussure dans l’œil et je peux vous dire que ce n’est pas agréable du tout.
Pensez à emporter une bonne quantité d’eau douce pour vous rincer après la baignade. Enfin, comme pour toute destination isolée, restez toujours avec votre guide et respectez les indications locales.
C’est un lieu d’une beauté fragile, et nous sommes les gardiens de sa préservation !






